J'ai maintenu les études histoires de m'accrocher dans la vie avec souvent une incertitude, une camisole qui me pétrifie. Vision de plaine et de dune, vêtu de coton et de laine, j'ai plus souvent appris à me forger durant le croissant de lune. Je vis au jour le jour, au taquet comme on l'a si bien dit, je suis de ceux prêt à faire tébet, faire crier jour et nuit. Après réflexion c'est le drame car je réalise que la vie n'est pas faite de malheurs, de gâteries, de conneries. Une larme à ceux qui n'ont pas eu le temps de réagir se faire avoir par la vie c'est comme prévoir son avenir. La flamme du c½ur c'est comme une drogue douce, on dit que ça tue, que ça fait mal mais excitant comme voir son gosse sucer son pouce. La vie m'a appris la vie car vivre c'est comme se rendre qu'on ne vit pas éternellement, c'est comme la fin d'un livre. J'ai appris à être bon salam aux maîtres d'école oranique ceux qui t'apprennent que la vie n'est pas seulement en italique. Pourtant je suis qu'un pion parmi tant d'autres. On co
urt derrière je ne sais quoi pour à la fin donner sa place à d'autres. Un pion qui a appris dans ce monde à se faire bouffé dans cette vie où faut apprendre à perdre pour après se relever.
L'amour m'a appris la haine comme la mort nous apprend la vie avec de la peine voila pourquoi je peine à vivre, je traîne mon cercueil derrière chaque sourire que je te lâche puis la nuit je m'endors à l'intérieur pour mieux enterrer mes claches. Noyé dans l'oasis d'un mirage, voila pourquoi sur les plages de l'amertume t'entends mes rap dans tous les coquillages. Le pire c'est que je sais que je nourrirai triste, une cigogne a tapé à ma porte et y a laissé un panier vide. On m'a dit tu grandi t'oubli moi je dis plus tu prie tu grandi. La vie n'a pas la violence de Gandhi. Je sais que dans la douleur je ne suis qu'un apprenti mais à mon age je sens déjà que mon pouls ralenti. L'horloge tourne et mes promesses sont à la bourre je me paye des remord mais certaines erreurs ne font pas de ristournes. Comme Pearl Arbor j'ai cru ne jamais être attaqué, ça vient aussi de derrière depuis ma parano est aux argués. Va dire à celle à qui mon c½ur n'a pas voulu s'ouvrir qu'il s'est tellement arrêté de battre qu'il a peu
r de revivre. Le bonheur des gens m'a rendu aigris. La vie m'a appris que même après la pluie chez moi les arcs en ciel sont gris.
Tu connais quoi de nos vies, de ce qu'elle nous a appris, de ce qui nous mets à l'abri ou en débris, tu connais quoi de nos vies, vu qu'on est richement pauvres. Les rescapés sont riches en preuves
Psy4 de la rime ~